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Vouloir persister dans cette voie attire au Japon bon nombre d'inimitiés, et pas seulement en Chine... Que dire de la Corée et ses femmes prostituées de force pour les troupes impériales, ou encore de l'Asie du Sud-Est? Le problèmes des manuels scolaires est en fait, à plus grande échelle, celui de la reconnaissance des crimes de la Seconde Guerre Mondiale. Apparemment, au niveau officiel, "l'examen de conscience national" ne s'est pas fait.



Tu es aussi ashigaru ?
Ce topic est une bénédiction, qu'il puisse servir de source d'information. Parce que pour capter quelque chose depuis chez nous, faut pas se contenter de la télé... :/

TOKYO (AFP) - Tokyo a décidé mercredi d'accorder des droits de forage à des compagnies japonaises dans une zone supposée riche en gaz naturel de la mer de Chine orientale, là où Pékin a déjà engagé des prospections, au risque d'envenimer encore un peu plus les relations bilatérales.
Cette décision, attendue avant même les violentes manifestations anti-japonaises du week-end dernier en Chine, survient au moment où une grave crise diplomatique oppose les deux géants asiatiques.
Pékin a aussitôt élevé une protestation, qualifiant la décision japonaise de "provocation envers les droits de la Chine et la norme des relations internationales" et se réservant "le droit d'autres réactions", selon un porte-parole officiel.
Le gouvernement chinois avait mis en garde Tokyo dès la semaine dernière contre toute "mesure unilatérale" dans les explorations de gaz en mer de Chine orientale, sur fond de rivalités croissantes, en particulier énergétiques, entre les deux voisins.
Mais le Premier ministre japonais Junichiro Koizumi a estimé mercredi que ces forages sont "un processus" qui va "progresser normalement". Interrogé sur les frictions actuelles avec la Chine, M. Koizumi a répondu qu'il s'agissait d'"une affaire différente".
"Nous avons discuté depuis longtemps de droits d'exploration et en avons déjà informé la Chine. Maintenant le temps est venu", a souligné de son côté le porte-parole du gouvernement, Hiroyuki Hosoda.
Depuis plus d'un an, le Japon accuse la Chine d'empiéter sur sa zone économique exclusive pour explorer des champs de gaz en mer de Chine orientale et a demandé à Pékin de partager avec lui les données recueillies.
Le 1er avril, le gouvernement japonais avait menacé d'accorder des droits de forage à des sociétés privées dans la zone disputée s'il n'obtenait pas de réponse positive à cette demande.
Ces fonds de la mer de Chine orientale, à quelques centaines de kilomètres de l'archipel d'Okinawa, abriteraient des gisements prometteurs de gaz naturel - dont les réserves ont été évaluées en 1999 à 200 milliards de mètres cube - sur lesquels Tokyo, Pékin et Taipei ont des visées.
M. Koizumi s'est déjà engagé à défendre les ressources énergétiques du Japon après la localisation de navires de guerre chinois près de la zone disputée.
Le Japon et la Chine sont parmi les premiers importateurs mondiaux d'hydrocarbures.
Ce contentieux devrait venir s'ajouter aux dossiers brûlants déjà au menu des entretiens du chef de la diplomatie japonaise Nobutaka Machimura avec son homologue Li Zhaoxing, le week-end prochain à Pékin.
Les relations sino-japonaises ne cessent de se dégrader depuis des mois. En novembre, le Japon avait vivement protesté auprès de Pékin après l'intrusion d'un sous-marin nucléaire chinois dans ses eaux territoriales.
Dans son récent Livre blanc sur la défense, le Japon a mentionné les menaces militaires nord-coréennes mais aussi, pour la première fois spécifiquement, chinoises.
Les mouvements de la Chine et de la Corée du Nord doivent être "suivis de près", avertissait le Livre blanc.
Selon Tokyo, des bateaux chinois ont pénétré illégalement dans les eaux territoriales japonaises à plus de 34 reprises en 2004.
Il est certain que le Japon voit avec anxiété la montée en puissance de sa voisine, en particulier dans les domaines de la défense et de l'espace.
Mais c'est le dernier épisode de "la guerre des manuels scolaires" qui a mis le feu aux poudres. Les autorités chinoises sont furieuses contre la réédition au Japon d'un manuel d'histoire qui minimise, selon elles, les brutalités de l'impérialisme nippon.
Estimant que le Japon "n'assume pas son histoire", la Chine s'oppose vivement à la candidature du Tokyo à un siège permanent au Conseil de sécurité de l'Onu, priorité actuelle de la diplomatie nippone.
j'ose espérer que c'est fiable et neutre

(c'était l'instant culturel....)

). j'ai d'ailleurs un exemple concernant notre chère France:
) mais je pense que c'est, malheureusement, partout pareil.


. Le Vietnam aussi comme la Chine ont été occupés par les Japonais durant la deuxieme guerre.


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